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Feu vert pour Fonroche à Roquefort - Des emplois en Perspective - Emploi47

 
Feu vert pour Fonroche à Roquefort - Des emplois en Perspective  - Emploi47

 Les doutes sont levés sur le tracé de la voie ferrée de desserte entre la gare LGV et Agen. Du coup, Fonroche peut, enfin, lancer l'un de ses projets de diversification.

En colère au printemps, rassuré avant la fin de l'été. PDG du groupe Fonroche, Yann Maus peut désormais fixer un calendrier pour le début des aménagements prévus sur le site de son entreprise à Roquefort. Dans deux mois environ, premiers coups de pelleteuse pour l'unité de pré-assemblage de méthaniseurs. Un investissement de 1.5 à 1.8 million d'€ retardé pour des raisons indépendantes de sa volonté, comme on dit.

En pleine campagne des élections législatives, Yann Maus avait en avril dernier frappé aux portes pour tenter d'infléchir la position de Réseau ferré de France. RFF proposait alors deux tracés pour la desserte ferroviaire entre Agen et la future éventuelle gare ligne à grande vitesse de Roquefort ou Brax. Les deux avaient un impact direct sur le site industriel. Yann Maus a obtenu gain de cause. Ces deux options sont rayées de la carte, au profit d'une solution au nord. «Réseau ferré de France a en fait levé les réserves qu'il avait posées au permis de construire» détaille le PDG de Fonroche. «Nous n'avions pas le choix». Sans cette dernière proposition, sa société «n'avait pas d'autre choix que de s'installer ailleurs» et en l'occurrence à Clermont-Ferrand (lire nos éditions précédentes).

La méthanisation (*) est une voie de diversification pour le groupe Fonroche. «Le biogaz est au même stade que le solaire il y a quatre ou cinq ans. Pas de temps à perdre !» expliquait Yann Maus au printemps dernier. Ce volet des activités pèse une soixantaine d'emplois (déjà recrutés), pour deux cent cinquante envisagés à terme dans quatre ans dans ce secteur.

Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, Fonroche a décroché un appel d'offres d'État qui lui permet, pour le photovoltaïque, de voir «un plan de charge à dix-huit mois.» Le chômage partiel mis en place dans les trois derniers mois a été levé. «Difficultés résorbées» résume le patron de Fonroche.

(*) Une technologie basée sur la dégradation par des micro-organismes de la matière organique.

 

Retrouvez l'article sur: http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/28/1451223-agen-feu-vert-pour-fonroche-a-roquefort.html




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