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Entretien d'embauche : les 7 phrases interdites - Emploi47

 
Entretien d'embauche : les 7 phrases interdites - Emploi47

 En théorie, il n’y a pas de sujet tabou ou de mauvaises réponses lors d’une entrevue avec un recruteur. Mais dans la réalité, il y a des réflexions qui ruinent presque immédiatement vos chances de vous faire embaucher. Voici les 7 phrases à ne plus jamais dire en entretien.

1. « Quel est exactement votre activité ? »
Pas la peine de se rendre à un entretien d’embauche si vous n’êtes pas un minimum préparé et renseigné sur l’entreprise. « Demander des précisions pertinentes sur des détails qui ne peuvent pas se trouver sur le web, c’est bien. Ne pas savoir quels sont le secteur et l’activité principale de l’entreprise, ça n’est pas acceptable », prévient Denis Simon, responsable du service Relation entreprises et carrières à la Faculté Libre de Droit de Lille. Un coup d’œil sur le site web de votre futur employeur et une recherche d’actualités vous éviteront des gaffes rédhibitoires.


2. « Tout est clair, je n’ai pas de question. »
Pour Pascal Doffémont, consultant Marketing & Commercial chez Hudson, « quitter un entretien de recrutement sans avoir interrogé votre interlocuteur, c’est le quitter sans avoir eu la possibilité de poser de bonnes questions. » Et les bonnes questions sont particulièrement importantes dans le cadre de cet exercice : c’est en partie grâce à elles que le recruteur évalue le degré de votre intérêt. Si vous n’avez pas de précision à demander, c’est que votre interlocuteur vous a dit tout ce que vous aviez besoin de savoir, cas improbable ; ou que le sujet ne vous passionne pas vraiment, cas préjudiciable à votre candidature.


3. « Oui, M. Y. est un ami de mon père. »
Cette phrase est peut-être la pire des réactions possibles à une remarque du type "donc, vous connaissez notre directeur ?" Pour Denis Simon, « l’excès de familiarité n’est jamais une bonne chose. » D’autant que votre interlocuteur a déjà conscience que c’est, au moins en partie, grâce à vos contacts que vous avez obtenu cet entretien. Inutile, donc, d’en rajouter. De la même façon, ne prenez pas le recruteur pour un ami : pas de tutoiement ou de langage trop familier, même si le courant semble bien passer. Il sera toujours temps de tisser des liens quand vous aurez décroché le poste.


4. « Connaissez-vous le modèle de la voiture de fonction ? » ou sa variante « À quelle heure commence-t-on le matin ? »
Pour Françoise Farouz, consultante associée chez JPSC Executive Match, « certains candidats, en particulier les jeunes, ont tendance à aborder ces sujets au mauvais moment. Les questions purement matérielles ne doivent pas être posées au cours de la première rencontre. » Ce sont plutôt des précisions à demander une fois que vous êtes sûr d’être retenu. La raison ? Ces questions donnent l’impression que vous vous intéressez plus aux avantages qu’au poste en lui-même.


5. « J’ai quitté ce poste parce que mon patron n’y connaissait rien. »
Denis Simon prévient : « personne n’aime les gens qui se plaignent. Parler de ses expériences passées de façon négative, c’est ternir sa propre image. » C’est aussi un sujet d’inquiétude pour le recruteur : qu’est-ce qui lui prouve qu’un jour vous ne parlerez pas de lui de la même façon ? Un conseil également valable en ce qui concerne votre formation. Même si elle n’était pas d’un très haut niveau, ne la rabaissez pas. Cela prouverait que vous ne savez pas vous focaliser sur les aspects positifs.


6. « Je suis tombé amoureux, ça s’est mal fini, j’ai eu du mal à m’en remettre. C’est pour ça que je n’ai pas pu travailler pendant 6 mois. »
Quand vous avez affaire à un intermédiaire de type cabinet de recrutement, ce genre d’aveu peut être toléré, comme l’explique Françoise Farouz : « ma réaction ? Traduire pour mon client par "suite à des problèmes personnels…" et conseiller au candidat de garder les détails pour lui lorsqu’il rencontre l’entreprise. » Mais tout le monde n’est pas aussi bienveillant, et dans l’ensemble, les questions personnelles ne doivent être abordées que dans la mesure où elles ont une influence sur le monde professionnel.


7. « Mon chiffre d’affaires réalisé l’an dernier ? Je ne m’en souviens pas. »
Parce que chez les profils de vendeurs, les recruteurs s’attendent à un minimum de précision et de conviction. « Les données aléatoires ou imprécises pour des commerciaux, c’est mauvais signe. On peut faire preuve de bienveillance, mais ce n’est pas un bon point de départ », souligne Pascal Doffémont. Révisez donc votre CV avant l’entretien : si vous ne maîtrisez pas votre propre parcours, pourquoi votre interlocuteur devrait-il s’y intéresser ?

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