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Cinq start-up en quête d'avenir au Campus numérique

 
Cinq start-up en quête d'avenir au Campus numérique

L'incubateur, le deuxième étage de la fusée «Campus numérique», est entré dans une phase active et reçoit, route de Toulouse, 5 premières start-up qui ont la volonté de devenir des entreprises informatiques de premier plan.

 

L'incubateur se développe sous les toits de l'ancien bâtiment de l'école normale. Ils se méritent, ces bureaux ultramodernes inondés de lumière par une vaste verrière auxquels on accède via un antique escalier raide et trois étages de marches en bois. Il en faut plus qu'un petit effort matinal pour contrarier les desseins des 5 start-up qui vivent là depuis quelques semaines pour les unes ou quelques mois pour les autres. «Elles sont pleines d'ambition» résume Jean Dreuil, le président du «Campus numérique» qui regroupe sous un même fanion le conseil départemental, les trois communautés d'agglomération, la CCI, le cluster Inoo et le regroupement d'entreprise Etic. «L'idée de départ était de construire un projet qui permette à Agen et au Lot-et-Garonne de ne pas être absent du développement numérique», rappelle le président Pierre Camani, en visite au sein de l'incubateur.

 

Le site des lavandières…

Le point de départ du «Campus numérique», il faut aussi le préciser, «c'est bien la présence d'Intech, l'école supérieure d'informatique», ajoute Jean Dreuil. «À partir d'Intech, il y avait un travail à faire pour que ce ne soit pas, entre Toulouse et Bordeaux, un désert du numérique.» «La campagne de travaux prendra fin en 2019», précise Pierre Camani, venu rencontrer les premiers projets en cours de développement au sein de l'incubateur. «Pour trois d'entre eux, les porteurs de projet sont les lauréats du premier concours de création d'entreprises d'informatique, l'équivalent au Campus du concours conduit depuis longtemps déjà à l'Agropole.» C'est le «Campus numérique» qui prend en charge les frais d'hébergement des trois start-up, «c'est la contrepartie des prix remis en juin.»

 

La première start-up développe une plate-forme, Lelavoir47.fr, portée par Patrice Labrousse, destinée à mettre en relation ceux qui nettoient le linge, le site des lavandières, et les particuliers ou les entreprises qui ne veulent plus le faire.

 

La deuxième, Extérieur Créative Box, développée par Florian Préault, propose un box via un site internet pour de l'aménagement de paysage conçu comme un cadeau.

 

«À la bonne huître»

La troisième start-up, nom provisoire, «À la bonne huître», portée par Marina Astié, veut mettre en relation via un site en ligne des producteurs et des acheteurs d'huîtres sur la France entière.

 

Deux autres start-up sont venues profiter des possibilités offertes par l'incubateur, «moyennant une redevance mensuelle» précise Damien Bizot, le directeur du «Campus numérique» de Lot-et-Garonne : celle, «Meet in the city», une plate-forme de rencontre en ligne que compte développer Judicaël Guerin et celle d'Isabelle Caire qui tourne autour de l'immobilier, de la 3D et des drones.

Cinq idées qui espèrent croître et embellir sous la verrière de l'ancienne école normale.

La Source : Le Petit Bleu 

Photo : S.T




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